Samedi, une réunion-débat a eu lieu à Poullaouen sur l’inscription du Fest-noz au patrimoine immatériel de l’humanité de l’UNESCO.
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Une soixantaine de personnes étaient présentes, ce qui est relativement peu si on rapproche ce chiffre aux nombres de personnes impliquées d’une manière ou d’une autre dans le Fest-noz, ou plutôt dans LA Fest-noz devrais-je dire en écho à une intervenante qui se référait aux anciennes traditions.
Ronan GUEBLEZ, Président de DASTUM, s’était fait excuser, il chantait en Loire-Atlantique. Il a été remplacé par Charles QUIMBERT, Directeur de Dastum.
Après une présentation du projet par Charles QUIMBERT, on eu lieu des discutions informelles, intervenaient ceux qui pensaient avoir quelques choses à dire et qui osaient, mais pas vraiment de canevas et surtout l’ignorance de ce que l’on ferait de ces interventions de même que pour les avis communiquait directement aux organisateurs.
Parmi les intervenants, j’ai identifié* Georges LE MEUR, Éric MARCHAND, Jean-Pierre QUÉRÉ, Glenn JEGOU (qui avait été invité à participer), Dominique JOUVE, Jean LALLOUR, Julien CORNIC, Alan PIERRE et Étienne CABARET. L’on a évoqué différents aspects de ces fêtes, une dame rappelant leur gratuité initiale, de nombreuses interventions concernaient les producteurs de musique et leur statut et quelques autres sujets plus brièvement évoqués.
A remarquer, l’intervention posthume de Loeiz ROPARS par vidéo interposée, un montage composé par Christophe LE MENN qui devrait être mis en ligne prochainement.
L’après-midi a été conclu par Jean-Michel BOULANGER, Vice-President au Conseil Régional en charge de la Culture et des pratiques culturelles qui attend des acteurs des cultures populaires qu’ils orientent la future politique culturelle de la région en réponse à la crise civilationnelle que nous connaissons, marquée par l’hyperindividualisme, l’hyperconsumérisme, l’immédiateté du temps et la société du zapping.

Tout le monde peut s’impliquer dans ce projet pour promouvoir la Fest-noz, c’est DASTUM qui centralise les informations et vous pouvez contacter cette association par courriel ou consulter son site internet.
La journée s’est terminée par une Fest-noz très traditionnelle, des Gavottes, des Plinns et quelques Fisel, bref de la variété ! Mais avec ce genre de Fest-noz, tout le monde peut danser sans avoir suivi un cursus de plusieurs années en cours de danse ou en cercle.
* Si vous pouvez m’indiquer les noms des personnes que je n’ai pas identifiées, je compléterais cet article avec vos informations.